Johnny house

Anonyme – Saint-etienne

« Des joueurs de football ? J’en connais quelques uns, bon bien sûr je connais zazie … bon je … je l’adore » « Tu te rends compte si on avais pas perdu une heure et quart, on aurais gagné une heure et quart » « Vous savez c’qui me fais continuer d’être c’que j’suis ? et  ça me … ça me … je continue … j’continue d’être jeune à cause de ça » « J’en ai rien à foutre, j’en ai marre, comme beaucoup de Français, de payer ce qu’on nous impose comme impôts» « Sarkozy sera toujours mon ami »

Nik ta mere sale povre !

anonyme – pochoir – Saint Etienne

Le strass et les paillettes n’étant point l’apanage du roi nicolas premier, c’est après une campagne électorale médiatiquement discrète que le roi nicolas décida de fêter sobrement son intronisation dans l’humble demeure du fouquet’s de son ami lucien barriere situé dans une des avenues les plus déshérités de Paris, les champs- Elysées. La somme ridicule de 1000 euros par nuit et par chambre démontrera une fois de plus à quel point le roi nicolas est proche du peuple français et entend vivre comme celui-ci.

Héritière de la maigre fortune italienne de la famille bruni, reine carla “ la sotte “, comme aime à l’appelé certains médisants n’ayant sans doute point discerné l’esprit brillant de l’épouse du roi, sera biensur convié à cette modeste soirée.

On y croisera quelques saltimbanques comme doc gyneco et gérard depardieu ayant soutenu le roi durant sa campagne par amour et philanthropie. Philanthropie remise en cause par de nauséabondes rumeurs communistes accusant les deux humanistes d’avoir bénéficier de largesse fiscale en échange d’un  prétendu militantisme médiatique éhonté. Rumeurs motivées bien évidement par la jalousie et la mesquinerie propre au milieu socialo-gauchiste.

De nombreux amis du roi nicolas provenant tous de classes sociales plus précaires les unes que les autres, furent également présent lors de son intronisation au fouquet’s.

Vincent bolloré, petit industriel détenant le menu patrimoine de 3,8 milliards d’euros le plaçant péniblement au rang de 10 éme fortune nationale, fit également preuve d’une touchante philanthropie frisant l’insolence en prêtant gracieusement un modeste jet privé ainsi qu’un yatch au roi Nicolas premier. Philanthropie remise une fois de plus en cause par les trosko-guévaro-leniniste décidément dépourvus de toute bienséances à l’égard d’un roi pourtant si généreux avec son peuple.

C ‘est sans compter la présence d’un certain martin bouygues, dirigeant d’une petite enterprise du même nom, implanté dans quelques 85 pays, qui su provoqué des rires hilares dans l’assemblée quand il dévoila la somme ridicule de sa fortune s’élevant à 2,3 milliards d’euros et le plaçant honteusement à la 22 ème position du classement national.

Serge dassault, fabriquant d’armes s’exportant dans quelques contrées lointaines, humaniste pacifiste convaincu et détenteur du célèbre et révolutionnaire journal le figaro, quant à lui, su se distinguer avec brio en affirmant atteindre la 6 ème place du classement. C’est entre deux discours sur le bienfait des missiles à l’uranium appauvri et son ardent militantisme en faveur de la paix que serge dassault dévoila le montant de son maigre pécule avoisinant les 7,5 milliards d’euros.

Mais c’est bien bernard arnault, propriétaire de louis vuitton LVMH, enterprise à taille humaine confectionnant de nombreux articles destinés aux prolétaires du monde entier, qui fit preuve d’une modestie maladive en hurlant  à qui voulait l’entendre que sa misérable fortune de 22 milliards d’euros le plaçant en tête du palmarès n’etais que le fruit de son génie extraordinaire.

On notera également la présence d’arnault lagardère, marchand d’avions militaires et propriétaire de quelques dizaines de medias, farouche défenseur de la justice sociale et de la paix avec les peuples pécuniairement inférieurs.

Sans oublier les nombreux amis démunis du roi nicolas premier comme alain minc le brave conseiller, jean claude decaux, les belges albert frère arrivés humblement en jet privé, le bienfaiteur jacques servier créateur du mediator, le miséricordieux canadien paul desmarais et d’autres misérables en tout genre. Il n’y aura que l’oeil malveillant des stalino-bolcheviques pour voir dans cette soirée à l ambiance populaire une inquiétante collusion entre monde politique, financier, industriel et médiatique.

Les festivités terminées, après s’être prélassé sur le yatch du pauvre martin, le roi nicolas premier fraichement couronné rendit visite au philosophe jacques séguéla, publicitaire à ses heures, et prit note de ses réflexions sur le sens de la vie et l’utilité de posséder une rolex. C’est alors que le roi nicolas, dans un geste profondement juste et conscient des attentes du peuple français, doubla son maigre salaire et créa le nécessaire bouclier fiscal. Bouclier fiscal qui lui valu la charmante visite de la duchesse bétencourt  “ la grabataire cupide “ , comme se plaise à la surnommer ses infames calomniateurs soviétique l’accusant de percevoir des dividendes actionnariales obscènes. Dividendes n’excédant pourtant pas les 34 millions d’euros par mois et couvrant à peine l’entretien de ses “espaces boisés classés” de quelques dizaines d’hectares situés dans le guetto malfamé de neuilly.

Ami de longue date, l’introverti et timide bernard tapie connu pour sa cupidophobie aigüe, rendit également visite au roi nicolas premier. Il lui compta comment il su profité des 390 millions versés au titre de dédommagement concernant ses transparentes transactions avec le crédit lyonnais, en effectuant l’achat d’un petit yatch de 70 mètres de long sobrement baptisé “reborn”. C’est sans tarder que la gauche réactionnaire cria au scandale en dénonçant ” le recours à l’arbitrage ” permettant soit disant au pouvoir politique d’interférer sur les décisions de justice.

Lassé de ces visites impromptues, le roi nicolas premier congédia ses hôtes et ordonna à la reine carla d’entamer la lecture à voix haute de son auteur préféré, warren buffett, tout en alimentant le feu de leur cheminée en marbre à l’aide de nombreux exemplaires du livre gaucho-satanique intitulé “ Le president des riches ” écrit par les démoniaques sociologues bolcho-bourdieusien Michel et Monique Pinçon-Charlot

“ Il y a une guerre des classes, c’est un fait, mais c’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner.” warren buffett 2005

G.M.